AFP |

2007 a été l’année du grand malaise dans la presse
française, entre inquiétude des journalistes pour leur indépendance et
incertitudes sur l’avenir de la profession, sur fond de redistribution
des cartes dans un secteur en crise.

L’année débute par un bras de fer entre les journalistes de Libération et leur principal actionnaire, Edouard de Rothschild.

Après trois mois de lutte, l’homme d’affaires accepte de recapitaliser le journal, au bord du gouffre. Mais les salariés doivent abandonner leur droit de regard sur l’entreprise et subir une réduction d’un tiers des effectifs.

Au printemps, ce sont les journalistes du Monde qui se rebellent. Ils évincent Jean-Marie Colombani puis Alain Minc de la tête du groupe, dénonçant sa stratégie pour le premier et ses liens avec Nicolas Sarkozy pour le second.

AFP |

2007 a été l’année du grand malaise dans la presse
française, entre inquiétude des journalistes pour leur indépendance et
incertitudes sur l’avenir de la profession, sur fond de redistribution
des cartes dans un secteur en crise.

L’année débute par un bras de fer entre les journalistes de Libération et leur principal actionnaire, Edouard de Rothschild.

Après trois mois de lutte, l’homme d’affaires accepte de recapitaliser le journal, au bord du gouffre. Mais les salariés doivent abandonner leur droit de regard sur l’entreprise et subir une réduction d’un tiers des effectifs.

Au printemps, ce sont les journalistes du Monde qui se rebellent. Ils évincent Jean-Marie Colombani puis Alain Minc de la tête du groupe, dénonçant sa stratégie pour le premier et ses liens avec Nicolas Sarkozy pour le second.

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