Les médias ne font pas assez de place aux voix féminines, aux discours savants des sciences humaines, aux activistes? Ou serait-ce que ces voix ne s’expriment pas assez fort ni assez souvent? Qu’à cela ne tienne, une formation sur mesure vise à favoriser la publication de textes d’opinion par ces « marginalisées » de l’espace public. 

Les médias ne font pas assez de place aux voix féminines, aux discours savants des sciences humaines, aux activistes? Ou serait-ce que ces voix ne s’expriment pas assez fort ni assez souvent? Qu’à cela ne tienne, une formation sur mesure vise à favoriser la publication de textes d’opinion par ces « marginalisées » de l’espace public.

The OpEd Project est l’initiative de l’auteure et militante américaine Catherine Orenstein, dont les textes ont été publiés dans le New York Times, le Washington Post et le Miami Herald. La diplômée de Harvard est profondément convaincue que l’art du débat médiatique s’apprend et s’enseigne. Elle observe également que les femmes ont tendance à sous-évaluer leur propre expertise et à ne pas être à l’aise avec l’exercice du pouvoir.

L’atelier sera offert le 31 mai prochain dans le cadre du colloque de l’Association canadienne de communication, à l’Université Concordia. (La formation est réservée aux membres.)

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