Journaliste au Devoir, Antoine Robitaille raconte comment il est récemment redevenu camelot – ou plus précisément l’associé de son fils, qui livre le journal « à l’ancienne », c’est-à-dire sans voiture. Une façon comme une autre de transmettre le sens des responsabilités et de passer de bons moments entre père et fils, à l’heure des poules. Mais c’est aussi un joli pied de nez à la crise des journaux…


Journaliste au Devoir, Antoine Robitaille raconte comment il est récemment redevenu camelot – ou plus précisément l’associé de son fils, qui livre le journal « à l’ancienne », c’est-à-dire sans voiture. Une façon comme une autre de transmettre le sens des responsabilités et de passer de bons moments entre père et fils, à l’heure des poules. Mais c’est aussi un joli pied de nez à la crise des journaux…

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