Steve Proulx, Le Trente |

Le doute du public envers l’information est sain. Si tout le monde gobait crédulement tout ce qui se dit à la télévision ou tout ce qui s’écrit dans les journaux, il y aurait lieu de s’inquiéter. Le doute du public nous rend meilleurs. Il nous encourage à la rigueur, à la nuance, à l’exactitude. Malheureusement, entre le sain doute et le cynisme, il n’y a qu’un pas.

Or, il me semble que le cynisme est particulièrement virulent par les temps qui courent. Je ne suis pas en train de dire qu’il s’agit d’un phénomène nouveau. Le cynisme actuel est, comme les ouragans depuis quelques années. Il n’y en a pas plus, ils sont seulement plus dévastateurs.

Quiconque pourra l’apprécier en se promenant sur les blogues ou en tendant de temps en temps l’oreille aux tribunes téléphoniques. Tenez, voici quelques commentaires de lecteurs cyniques, lus récemment sur un blogue (le mien, en l’occurrence):

Steve Proulx, Le Trente |

Le doute du public envers l’information est sain. Si tout le monde gobait crédulement tout ce qui se dit à la télévision ou tout ce qui s’écrit dans les journaux, il y aurait lieu de s’inquiéter. Le doute du public nous rend meilleurs. Il nous encourage à la rigueur, à la nuance, à l’exactitude. Malheureusement, entre le sain doute et le cynisme, il n’y a qu’un pas.

Or, il me semble que le cynisme est particulièrement virulent par les temps qui courent. Je ne suis pas en train de dire qu’il s’agit d’un phénomène nouveau. Le cynisme actuel est, comme les ouragans depuis quelques années. Il n’y en a pas plus, ils sont seulement plus dévastateurs.

Quiconque pourra l’apprécier en se promenant sur les blogues ou en tendant de temps en temps l’oreille aux tribunes téléphoniques. Tenez, voici quelques commentaires de lecteurs cyniques, lus récemment sur un blogue (le mien, en l’occurrence):

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