La dernière course électorale fédérale a fait grincer des dents plus d'un journaliste. Ceux qui ont couvert la campagne du Parti conservateur se sont plus d'une fois plaints de la stratégie de communication du parti qui asteignait son chef, Stephen Harper, a ne répondre qu'à 4 ou 5 questions par jour. La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a tenté une autopsie de campagne samedi à l'occasion de son congrès annuel.

La dernière course électorale fédérale a fait grincer des dents plus d'un journaliste. Ceux qui ont couvert la campagne du Parti conservateur se sont plus d'une fois plaints de la stratégie de communication du parti qui asteignait son chef, Stephen Harper, a ne répondre qu'à 4 ou 5 questions par jour. La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a tenté une autopsie de campagne samedi à l'occasion de son congrès annuel.

 

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