André Magny, Le Droit |

Quand Bernard Derome clôturera, ce soir, son Téléjournal de 22 h, avec son sourire si typique, celui-ci sera empreint sans doute d’une certaine nostalgie pour le principal intéressé, mais il sera aussi synonyme de la fin d’un pan de l’histoire du journalisme québécois.

Rencontre avec un pilier de l’information, qui fut aussi sacré en son temps parmi les plus beaux hommes du Québec par Lise Payette, dans les années 1970 !

C’est à la SRC, rue Sparks à Ottawa, à l’occasion du dévoilement de la saison d’automne de Radio-Canada, à la fin de l’été dernier, que Bernard Derome accordait au Droit une entrevue dans… une salle de maquillage !

Contrastant avec l’endroit, l’homme apparaît sans fard, affable et particulièrement serein face à la décision qu’il a prise de quitter le Téléjournal après y avoir oeuvré pendant 32 ans, soit de 1970 à 1998 et de 2004 jusqu’à cette année. « Il est temps de revenir auprès des miens. »

André Magny, Le Droit |

Quand Bernard Derome clôturera, ce soir, son Téléjournal de 22 h, avec son sourire si typique, celui-ci sera empreint sans doute d’une certaine nostalgie pour le principal intéressé, mais il sera aussi synonyme de la fin d’un pan de l’histoire du journalisme québécois.

Rencontre avec un pilier de l’information, qui fut aussi sacré en son temps parmi les plus beaux hommes du Québec par Lise Payette, dans les années 1970 !

C’est à la SRC, rue Sparks à Ottawa, à l’occasion du dévoilement de la saison d’automne de Radio-Canada, à la fin de l’été dernier, que Bernard Derome accordait au Droit une entrevue dans… une salle de maquillage !

Contrastant avec l’endroit, l’homme apparaît sans fard, affable et particulièrement serein face à la décision qu’il a prise de quitter le Téléjournal après y avoir oeuvré pendant 32 ans, soit de 1970 à 1998 et de 2004 jusqu’à cette année. « Il est temps de revenir auprès des miens. »

[node:ad]