Denis Gratton, Le Droit (Ottawa)

«C’était comme si un éclair blanc et extrêmement bruyant nous
frappait. Quand je me suis ressaisi, j’ai réalisé qu’il ne restait plus
que mon caméraman et moi dans le véhicule. Les autres avaient été
projetés à l’extérieur par la force de l’explosion.»

Le 22 août dernier, le chef de bureau d’Ottawa de Radio-Canada, le
journaliste Patrice Roy, et son caméraman, le Gatinois Charles Dubois,
ont frôlé la mort en Afghanistan quand un véhicule blindé de l’armée
canadienne dans lequel ils se trouvaient a sauté après avoir roulé sur
une mine. Deux militaires canadiens et un interprète afghan ont été
tués dans cette explosion.


Denis Gratton, Le Droit (Ottawa)

«C’était comme si un éclair blanc et extrêmement bruyant nous
frappait. Quand je me suis ressaisi, j’ai réalisé qu’il ne restait plus
que mon caméraman et moi dans le véhicule. Les autres avaient été
projetés à l’extérieur par la force de l’explosion.»

Le 22 août dernier, le chef de bureau d’Ottawa de Radio-Canada, le
journaliste Patrice Roy, et son caméraman, le Gatinois Charles Dubois,
ont frôlé la mort en Afghanistan quand un véhicule blindé de l’armée
canadienne dans lequel ils se trouvaient a sauté après avoir roulé sur
une mine. Deux militaires canadiens et un interprète afghan ont été
tués dans cette explosion.

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