Colette Brin, ProjetJ |

Le conflit au Journal de Montréal retient l’attention de plusieurs journalistes au quotidien Le Devoir.

Michel David y va d’une charge contre les chroniqueurs qui maintiennent leur collaboration, en particulier Bernard Landry, qui a voté la loi antiscab. Selon le chroniqueur du Devoir, il s’agirait d’une infraction à l’esprit, sinon la lettre de la loi. Il trouve par ailleurs “ahurissant” que la FPJQ reproche aux élus de refuser d’accorder des entrevues au Journal de Montréal pendant le conflit.

Colette Brin, ProjetJ |

Le conflit au Journal de Montréal retient l’attention de plusieurs journalistes au quotidien Le Devoir.

Michel David
y va d’une charge contre les chroniqueurs qui maintiennent leur
collaboration, en particulier Bernard Landry, qui a voté la loi
antiscab. Selon le chroniqueur du Devoir, il s’agirait d’une infraction
à l’esprit, sinon la lettre de la loi. Il trouve par ailleurs
“ahurissant” que la FPJQ, reproche aux élus de refuser d’accorder des entrevues au Journal de Montréal pendant le conflit.

Stéphane Baillargeon
s’interroge quant à lui sur l’équité des salaires alors que les 50 p.d.-g. les mieux
payés gagnent 400 fois le salaire canadien moyen). Citant le cas du
Journal de Montréal où les journalistes jouissent de salaires et de
conditions de travail enviables, il se demande cependant s’il est
normal que certains d’entre eux gagnent mieux leur vie “que les
professeurs d’université qui les ont formés”. Quant à la rémunération des hauts dirigeants chez Quebecor, ce sont là
des chiffres sans doute gardés jalousement par l’entreprise, tout comme
les profits du quotidien en lock-out.

L’article rappelle également la dimension subjective des salaires, dont la juste valeur est souvent affaire de perception.

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