Raymond Corriveau, président du Conseil de presse du Québec |

Alors que les partis politiques québécois font front commun avec
d’autres acteurs sociaux afin de ne pas perdre les pouvoirs du Québec
au chapitre de l’autorité financière, se déroule une perte de
responsabilité très significative dans un autre domaine tout aussi
important pour la société québécoise. À quelques minutes des fêtes de
Noël, période peu propice à la mobilisation, sept radiotélédiffuseurs
privés (Corus, Astral, TVA, Radio Nord Communications, RDS, TQS et
MétéoMédia) signalaient au Conseil de presse leur volonté de ne
répondre désormais qu’au Conseil canadien des normes de la
radiotélévision (CCNR), situé à Ottawa, une organisation établie par
l’Association canadienne des radiodiffuseurs (ACR) et reconnue par le
CRTC. C’est plus de 35 ans de collaboration avec le Conseil de presse
du Québec qui sont ainsi balayés du revers de la main au profit d’une
organisation pancanadienne.


Raymond Corriveau, président du Conseil de presse du Québec |

Alors que les partis politiques québécois font front commun avec
d’autres acteurs sociaux afin de ne pas perdre les pouvoirs du Québec
au chapitre de l’autorité financière, se déroule une perte de
responsabilité très significative dans un autre domaine tout aussi
important pour la société québécoise. À quelques minutes des fêtes de
Noël, période peu propice à la mobilisation, sept radiotélédiffuseurs
privés (Corus, Astral, TVA, Radio Nord Communications, RDS, TQS et
MétéoMédia) signalaient au Conseil de presse leur volonté de ne
répondre désormais qu’au Conseil canadien des normes de la
radiotélévision (CCNR), situé à Ottawa, une organisation établie par
l’Association canadienne des radiodiffuseurs (ACR) et reconnue par le
CRTC. C’est plus de 35 ans de collaboration avec le Conseil de presse
du Québec qui sont ainsi balayés du revers de la main au profit d’une
organisation pancanadienne.

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