Après avoir été mal informés, même
confrontés aux faits réels par la suite, beaucoup de gens ne
changent pas d’opinion, selon plusieurs études
relatées par le Boston Globe.
Pour les chercheurs de l’Université du Michigan, il s’agit d’un
problème majeur qui pèse sur le système démocratique. N’en est-il
pas un également pour les journalistes?

Après avoir été mal informés, même
confrontés aux faits réels par la suite, beaucoup de gens ne
changent pas d’opinion, selon plusieurs études
relatées par le Boston Globe.
Pour les chercheurs de l’Université du Michigan, il s’agit d’un
problème majeur qui pèse sur le système démocratique. N’en est-il
pas un également pour les journalistes?

Un extrait de l’article du Boston
Globe
:

«Les faits n’ont pas nécessairement
le pouvoir de nous faire changer d’avis. C’est plutôt le contraire.
Dans une série d’études en 2005 et 2006, les chercheurs à
l’Université du Michigan ont constaté que quand les gens mal
informés, des partisans particulièrement politiques, ont été
exposés aux faits corrigés dans des actualités, ils changeaient
rarement d’avis. En fait, ils étaient souvent confortés dans leurs
croyances.»

L’ensemble du texte: How facts backfire

C’est une question que nous avons
soulevé ces dernières semaines relativement au travail des
journalistes sur Twitter un outil d’instantanéité très propice aux
erreurs, donc à la désinformation:

«Une fois que l’information brute a
circulé quand le journaliste ou l’analyste essaie ensuite de faire
des nuances, de corriger le tir, ou d’aller à contre-courant, le
public est passé à autre chose et de veut pas l’entendre»,
expliquait le rédacteur en chef de Projet J et spécialiste des
nouvelles technologies, Michel Dumais.

L’ensemble du texte: Commission
Bastarache – la couverture sur Twitter est-elle utile?

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