Le
prochain congrès annuel de la Fédération professionnelle des
journalistes du Québec (FPJQ) aura lieu fin novembre à Montréal
sous le thème «un contre pouvoir à assumer». Lors de la
traditionnelle plénière, la fédération invitera ses membres au
débat à partir du questionnement suivant: «Les médias, chiens de
garde de la démocratie. Vraiment?»

Le
prochain congrès annuel de la Fédération professionnelle des
journalistes du Québec (FPJQ) aura lieu fin novembre à Montréal
sous le thème «un contre pouvoir à assumer». Lors de la
traditionnelle plénière, la fédération invitera ses membres au
débat à partir du questionnement suivant: «Les médias, chiens de
garde de la démocratie. Vraiment?»

Élu
lors du congrès de 2009 à Sherbrooke, le président de la FPJQ,
Brian Myles, avait promis de redonner à la Fédération «la
neutralité qu’elle a perdue» et de la rendre plus revendicatrice.
«Il faut être capable de se
prononcer sur des valeurs et de les défendre avec plus de mordant»,
soulignait-il alors. Un an
plus tard, il souhaite donc interpeller les journalistes sur le degré de
revendication professionnelle qu’ils sont prêts à assumer.

«À certains
moments nous sommes des chiens de garde de la démocratie, mais pas
toujours. Dans bien des cas, comme pour la protection des sources et
l’accès à l’information, nous laissons le train passer sans rien
faire. Tout le monde est d’accord sur les principes, mais on ne
milite pas, on ne revendique pas sur la place publique»,
estime-t-il.

Outre
la plénière, plusieurs ateliers de perfectionnement seront au menu,
dont un sur la loi d’accès à l’information, et plusieurs ateliers
de discussion, dont un sur les sources confidentielles. On se
penchera également sur «le curieux cas QMI», les contrats de pige,
l’information hyperlocale, le Conseil de presse et les réseaux
sociaux.

L’évènement
aura lieu du 26 au 28 novembre à l’hôtel Hyatt Regency de Montréal.
Pour en savoir plus, consultez le programme.

Voir aussi: La FPJQ consulte les journalistes

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