Tristan Péloquin, La Presse |

C’est la question que pose avec grande habileté l’auteur et journaliste Nicholas Carr, dans la dernière livraison du magazine The Atlantic Monhtly.

Carr commence son long papier en rappelant la fameuse scène du film de Kubrick, 2001: A Space Odyssey,
Dave retire un à un les modules de mémoire du super-ordinateur HAL.
“Depuis les dernières années, j’ai la même sensation inconfortable me
faisant croire quelqu’un, ou quelque chose, joue dans mon cerveau,
réorganisant les circuits neuronaux, reprogrammant ma mémoire”, écrit
l’auteur.



Tristan Péloquin, La Presse |

C’est la question que pose avec grande habileté l’auteur et journaliste Nicholas Carr, dans la dernière livraison du magazine The Atlantic Monhtly.

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Carr commence son long papier en rappelant la fameuse scène du film de Kubrick, 2001: A Space Odyssey,
Dave retire un à un les modules de mémoire du super-ordinateur HAL.
“Depuis les dernières années, j’ai la même sensation inconfortable me
faisant croire quelqu’un, ou quelque chose, joue dans mon cerveau,
réorganisant les circuits neuronaux, reprogrammant ma mémoire”, écrit
l’auteur.