Après
25 mois de lock-out et des heures de discussions aujourd’hui, 64,1%
des syndiqués du
Journal
de Montréal
ont accepté
l’offre de règlement de conflit de leur employeur, Quebecor.
Des
253 travailleurs mis sur le trottoir en janvier 2009, 63, dont 24
journalistes, rentreraient au travail selon La
Presse Canadienne
. Pour
les autres,
le
conglomérat aurait bonifié les indemnités de départ.

(titre modifié le 28/02)

Après
25 mois de lock-out et des heures de discussions aujourd’hui, 64,1%
des syndiqués du
Journal
de Montréal
ont accepté
l’offre de règlement de conflit de leur employeur, Quebecor.

Des
253 travailleurs mis sur le trottoir en janvier 2009, 63, dont 24
journalistes, rentreraient au travail selon La
Presse Canadienne
. Pour
les autres,
le
conglomérat aurait bonifié les indemnités de départ.
Les
travailleurs mis à pied bénéficieraient également d’un fonds pour
faciliter leur transition sur le marché du travail.

Les journalistes
pourraient également continuer de collaborer à
Rue
Frontenac
. L’employeur
aurait en effet renoncé à exiger la fermeture du site créé par
les lock-outés et aurait également abandonné la clause de
non-concurrence.

Cependant,
le sort du site web et de son hebdomadaire demeure encore nébuleux,
indique
La Presse
Canadienne
.
Quebecor aurait demandé de conserver un droit de regard sur
l’hebdomadaire en l’imprimant et en le diffusant pendant un certain
temps.

Selon
ces informations, le conglomérat aurait mis de l’eau dans son vin.
En effet, dans sa dernière proposition, massivement (89,3%) rejetée
par les syndiqués en octobre, il prévoyait ne réintégrer que 52
travailleurs et

interdisait aux
licenciés ne le concurrencent pendant six mois en travaillant pour
La Presse
ou
Cyberpresse
ou en fondant un quotidien francophone dans la région montréalaise.
Il exigeait également la fermeture totale de
Rue
Frontenac
.

Satisfaite
de l’issue du vote, la rédaction de Quebecor a indiqué à
Radio-Canada qu’elle s’assoira prochainement avec le syndicat «pour
discuter des modalités du protocole de retour au travail».

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