Diane Précourt, Le Devoir (sur abonnement) |

Lorsqu’il avait abandonné une carrière «digne de ce nom» de
correspondant à l’étranger pour Le Monde, «l’aristocratie dont rêvent
tous les journalistes» du quotidien français, pour basculer dans le
reportage touristique, ses collègues se sont demandé s’il était devenu
fou ou s’il avait attrapé la dengue, ou peut-être avait-il été piqué
par un moustique? Mais Patrick Francès, aujourd’hui retraité, savait
très bien ce qu’il faisait. Il avait eu une piqûre, certes, mais pas de
moustique.


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Lorsqu’il avait abandonné une carrière «digne de ce nom» de
correspondant à l’étranger pour Le Monde, «l’aristocratie dont rêvent
tous les journalistes» du quotidien français, pour basculer dans le
reportage touristique, ses collègues se sont demandé s’il était devenu
fou ou s’il avait attrapé la dengue, ou peut-être avait-il été piqué
par un moustique? Mais Patrick Francès, aujourd’hui retraité, savait
très bien ce qu’il faisait. Il avait eu une piqûre, certes, mais pas de
moustique.

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