Hélène Gingras, Le Reflet

J’imagine qu’un lecteur s’est étouffé avec sa gorgée de café en ouvrant
le Reflet, samedi matin. Nous avons consacré six pages à la destitution
du maire de Saint-Constant et de cinq de ses conseillers.

Je
vous mets en contexte. Ce Constantin nous avait envoyé un courriel, la
veille, pour nous reprocher le fait que nous n’avions pas écrit une
ligne sur ce sujet dans l’édition du mercredi. En fait, cet homme nous
a plutôt refilé une copie conforme d’un envoi électronique de bêtises
qu’il avait adressé à l’animateur de radio Gilles Proulx.

“C’est
toujours la même histoire avec ces hebdomadaires : du copinage avec les
commanditaires (sic, annonceurs), de la nouvelle sans intérêt par
rapport à l’actualité, pas d’enquête sur le terrain, pas de recherche,
pas de sujets travaillés. On se rit du lecteur et on se garde bien de
se tremper dans la vraie nouvelle juste au cas où… S’il fallait qu’on
froisse un commanditaire (sic)”, écrivait-il en déversant son fiel.



Hélène Gingras, Le Reflet

J’imagine qu’un lecteur s’est étouffé avec sa gorgée de café en ouvrant
le Reflet, samedi matin. Nous avons consacré six pages à la destitution
du maire de Saint-Constant et de cinq de ses conseillers.

Je
vous mets en contexte. Ce Constantin nous avait envoyé un courriel, la
veille, pour nous reprocher le fait que nous n’avions pas écrit une
ligne sur ce sujet dans l’édition du mercredi. En fait, cet homme nous
a plutôt refilé une copie conforme d’un envoi électronique de bêtises
qu’il avait adressé à l’animateur de radio Gilles Proulx.

“C’est
toujours la même histoire avec ces hebdomadaires : du copinage avec les
commanditaires (sic, annonceurs), de la nouvelle sans intérêt par
rapport à l’actualité, pas d’enquête sur le terrain, pas de recherche,
pas de sujets travaillés. On se rit du lecteur et on se garde bien de
se tremper dans la vraie nouvelle juste au cas où… S’il fallait qu’on
froisse un commanditaire (sic)”, écrivait-il en déversant son fiel.

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