Chaque vendredi, «le Buzz» revient
sur les sujets qui ont attiré le plus votre attention sur notre site
et notre fil Twitter au cours de la semaine. Au cours des derniers
jours, le règlement du conflit de travail au Journal de Montréal
a monopolisé l’attention. Après plus de deux ans de lock-out, 64,1%
des travailleurs ont accepté samedi l’offre de leur patron,
Quebecor.

Chaque vendredi, «le Buzz» revient
sur les sujets qui ont attiré le plus votre attention sur notre site
et notre fil Twitter au cours de la semaine. Au cours des derniers
jours, le règlement du conflit de travail au Journal de Montréal
a monopolisé l’attention. Après plus de deux ans de lock-out, 64,1%
des travailleurs ont accepté samedi l’offre de leur patron,
Quebecor.

On sait encore peu de chose du contrat
négocié, car le texte de la convention collective n’a pas encore
été signé. Selon les informations disponibles, 170 salariés ne
retrouveront pas leur poste et auront à se partager 20 millions de
dollars en indemnités de départ. Certains pourront continuer à
œuvrer pour Rue Frontenac, puisque l’employeur a renoncé à
exiger la fermeture de ce site créé pendant le conflit.

Pour en savoir plus, consultez notre
couverture complète du dossier depuis une semaine:

Vous souvenez-vous 1993?

Offre patronale acceptée

À la recherche d’un coupable

Retour au travail: face-à-face de
glace

Voir aussi le travail de nos collègues:

Sans journalistes et avec pas de scabs,
Le Devoir

Un conflit sur le terrain des nouveaux
médias
, Voir

La blessure est profonde – Gérald
Larose
, Rue Frontenac

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