“Au Québec ce n’est pas le jour de la marmotte, mais l’opinion de la marmotte.” La blogueuse Émilie Dubreuil déplore la tendance des médias à tendre le micro aux commentateurs qui ont “fait leurs preuves”, qui sévissent souvent dans plusieurs médias à la fois et qui tendent à appartenir à une même génération.

“Pendant ce temps, de jeunes journalistes peinent de piges faméliques,
en contrats précaires ou sont carrément sur le trottoir ou sur les
bancs des H.E.C histoire de réorienter…en attendant que le Québec ait
envie d’entendre la chronique d’un jeune de Chicoutimi ou d’un Haïtien
de Montréal Nord ou d’un jeune tout court.”

“Au Québec ce n’est pas le jour de la marmotte, mais l’opinion de la marmotte.” La blogueuse Émilie Dubreuil déplore la tendance des médias à tendre le micro aux commentateurs qui ont “fait leurs preuves”, qui sévissent souvent dans plusieurs médias à la fois et qui tendent à appartenir à une même génération.

“Pendant ce temps, de jeunes journalistes peinent de piges faméliques,
en contrats précaires ou sont carrément sur le trottoir ou sur les
bancs des H.E.C histoire de réorienter…en attendant que le Québec ait
envie d’entendre la chronique d’un jeune de Chicoutimi ou d’un Haïtien
de Montréal Nord ou d’un jeune tout court.”

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