Alain Saulnier, Directeur général de l’information à Radio-Canada

La télévision de Radio-Canada fait l’objet de critiques sur la place
publique pour sa couverture de l’Afghanistan. Certains jugent excessive
l’attention portée à l’aspect militaire de l’engagement canadien, aux
risques pris par les soldats et aux familles en deuil. Quelques
critiques vont même jusqu’à parler de propagande gouvernementale.

Pour tous ceux qui suivent notre couverture de ce pays depuis
maintenant six ans, il est évident qu’elle a été beaucoup plus
diversifiée que cela, à commencer par les reportages réalisés sur le
terrain, qui ont largement dépassé les limites des bases de l’armée.
Les journalistes Céline Galipeau, Frédéric Nicoloff, Alexandra Szacka,
Sylvain Desjardins, Manon Globensky, Michel Cormier et, depuis une
semaine, Jean-François Bélanger, pour ne nommer que ceux-là, ont tous
pris depuis 2001 des risques énormes pour rencontrer les Afghans chez
eux.


Alain Saulnier, Directeur général de l’information à Radio-Canada

La télévision de Radio-Canada fait l’objet de critiques sur la place
publique pour sa couverture de l’Afghanistan. Certains jugent excessive
l’attention portée à l’aspect militaire de l’engagement canadien, aux
risques pris par les soldats et aux familles en deuil. Quelques
critiques vont même jusqu’à parler de propagande gouvernementale.

Pour tous ceux qui suivent notre couverture de ce pays depuis
maintenant six ans, il est évident qu’elle a été beaucoup plus
diversifiée que cela, à commencer par les reportages réalisés sur le
terrain, qui ont largement dépassé les limites des bases de l’armée.
Les journalistes Céline Galipeau, Frédéric Nicoloff, Alexandra Szacka,
Sylvain Desjardins, Manon Globensky, Michel Cormier et, depuis une
semaine, Jean-François Bélanger, pour ne nommer que ceux-là, ont tous
pris depuis 2001 des risques énormes pour rencontrer les Afghans chez
eux.

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