Jean-Simon GAGNÉ, Alternatives

Le lock-out décrété il y a plus de deux mois au Journal de Québec traduit un malaise profond dans les médias québécois, en particulier à l’extérieur de Montréal. Y a-t-il un journaliste dans la salle?

Au petit matin du 22 avril, des employés installent à la hâte une série de barrières antiémeutes autour de l’édifice du Journal de Québec, l’un des joyaux de l’empire Quebecor, situé dans un parc industriel de la Vieille capitale. Pour compléter le tableau, ils apposent un énorme panneau devant la porte d’entrée, pour annoncer que la direction de l’entreprise a décrété un lock-out. L’édifice sera désormais gardé en permanence par un groupe d’agents de sécurité, qui en contrôleront sévèrement l’accès. La table semble être mise pour un long conflit, auquel l’entreprise s’est préparée depuis un certain temps déjà.

Jean-Simon GAGNÉ, Alternatives

Le lock-out décrété il y a plus de deux mois au Journal de Québec traduit un malaise profond dans les médias québécois, en particulier à l’extérieur de Montréal. Y a-t-il un journaliste dans la salle?

Au petit matin du 22 avril, des employés installent à la hâte une série de barrières antiémeutes autour de l’édifice du Journal de Québec, l’un des joyaux de l’empire Quebecor, situé dans un parc industriel de la Vieille capitale. Pour compléter le tableau, ils apposent un énorme panneau devant la porte d’entrée, pour annoncer que la direction de l’entreprise a décrété un lock-out. L’édifice sera désormais gardé en permanence par un groupe d’agents de sécurité, qui en contrôleront sévèrement l’accès. La table semble être mise pour un long conflit, auquel l’entreprise s’est préparée depuis un certain temps déjà.

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