Paul Cauchon, Le Devoir |

Étrange campagne électorale. On a l’impression que les chefs de parti
font campagne sans imagination particulière, avec quelques publicités
télévisées sans grand impact, des pancartes électorales sans grande
pertinence et un débat télévisé, la semaine dernière, qui a pris les
accents d’une foire d’empoigne plutôt que d’une discussion élevée
autour de grands projets.

Mais les chefs n’oublient jamais de se montrer à la hauteur du peuple
et, surtout, de ne pas trop l’étourdir avec de grands rêves collectifs.

Demain matin, tiens, ils sont tous invités à une émission légère comme
les bulles, Deux filles le matin à TVA, où ils se soumettront aux
questions «songées» des deux animatrices qui veulent faire «connaître
l’humain derrière le leader» (c’est écrit tel quel dans le communiqué
de TVA), avec des questions sur «la vie de famille, la spiritualité,
leur enfance, etc.».


Paul Cauchon, Le Devoir |

Étrange campagne électorale. On a l’impression que les chefs de parti
font campagne sans imagination particulière, avec quelques publicités
télévisées sans grand impact, des pancartes électorales sans grande
pertinence et un débat télévisé, la semaine dernière, qui a pris les
accents d’une foire d’empoigne plutôt que d’une discussion élevée
autour de grands projets.

Mais les chefs n’oublient jamais de se montrer à la hauteur du peuple
et, surtout, de ne pas trop l’étourdir avec de grands rêves collectifs.

Demain matin, tiens, ils sont tous invités à une émission légère comme
les bulles, Deux filles le matin à TVA, où ils se soumettront aux
questions «songées» des deux animatrices qui veulent faire «connaître
l’humain derrière le leader» (c’est écrit tel quel dans le communiqué
de TVA), avec des questions sur «la vie de famille, la spiritualité,
leur enfance, etc.».

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