Nathalie Petrowski, La Presse |

[…] Quelque part entre le premier départ de Bernard et son retour à la barre du Téléjournal six ans plus tard en 2004, le monde a basculé. Il est devenu multiple, polymorphe, accessible à toute heure du jour ou de la nuit. Il nous a appris à nous abreuver à plusieurs sources et à plusieurs plateformes et, par conséquent, à nous passer de Bernard Derome.

Il y a 10 ans, le départ de Bernard Derome avait valeur de symbole. Aujourd’hui, le symbole s’est abîmé contre les récifs du déjà-vu. C’est en fin de compte un simple animateur qui s’en va. On lui a déjà dit mille fois à quel point on le trouvait bon, fin et compétent. À quel point, il avait influencé notre façon de voir et d’appréhender le monde. L’heure des grands discours est terminée. Nous lui avons dit tout ce que nous avions à lui dire, sinon ces trois petits mots: merci, bonsoir, Bernard.


Nathalie Petrowski, La Presse |

[…] Quelque part entre le premier départ de Bernard et son retour à la barre du Téléjournal six ans plus tard en 2004, le monde a basculé. Il est devenu multiple, polymorphe, accessible à toute heure du jour ou de la nuit. Il nous a appris à nous abreuver à plusieurs sources et à plusieurs plateformes et, par conséquent, à nous passer de Bernard Derome.

Il y a 10 ans, le départ de Bernard Derome avait valeur de symbole. Aujourd’hui, le symbole s’est abîmé contre les récifs du déjà-vu. C’est en fin de compte un simple animateur qui s’en va. On lui a déjà dit mille fois à quel point on le trouvait bon, fin et compétent. À quel point, il avait influencé notre façon de voir et d’appréhender le monde. L’heure des grands discours est terminée. Nous lui avons dit tout ce que nous avions à lui dire, sinon ces trois petits mots: merci, bonsoir, Bernard.

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