Hélène Ruet, lanouvelle.net  |

Noée Murchison, jeune recrue du Journal de Montréal, s’est retrouvée dans son cégep de Victoriaville, pour parler, particulièrement, de sa percutante enquête Sorry I dont speak french parue dans les premières pages du quotidien montréalais en janvier et, plus généralement, de son travail de journaliste.

L’activité s’inscrivait dans le contexte des Mercredis des sciences
humaines et se déroulait devant un auditoire de collégiens et
d’enseignants.

Sous la forme d’une interview menée par le prof Louis-Simon Pilote, la
jeune femme de 26 ans, originaire des Bois-Francs (Tingwick), déjà
maman de trois enfants (9, 7 et 3 ans), s’est généreusement prêtée au
jeu des questions et réponses.

Hélène Ruet, lanouvelle.net  |

Noée Murchison, jeune recrue du Journal de Montréal, s’est retrouvée dans son cégep de Victoriaville, pour parler, particulièrement, de sa percutante enquête Sorry I dont speak french parue dans les premières pages du quotidien montréalais en janvier et, plus généralement, de son travail de journaliste.

L’activité s’inscrivait dans le contexte des Mercredis des sciences
humaines et se déroulait devant un auditoire de collégiens et
d’enseignants.

Sous la forme d’une interview menée par le prof Louis-Simon Pilote, la
jeune femme de 26 ans, originaire des Bois-Francs (Tingwick), déjà
maman de trois enfants (9, 7 et 3 ans), s’est généreusement prêtée au
jeu des questions et réponses.

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