Le Monde |

Le prix Nobel de littérature de 1982, le Colombien Gabriel Garcia Marquez, estime qu'”il n’est pas de plus beau métier” que le journalisme, même s’il fait parfois souffrir “comme une bête”, a-t-il déclaré lundi soir à Monterrey, dans le nord du Mexique.

“Quand on est journaliste, on souffre ou on se réjouit selon la façon dont on aura retransmis l’actualité: on se régale quand on trouve un bijou, mais on souffre quand on réalise à quel point on a maltraité la langue”, a commenté l’écrivain et ancien journaliste, lors d’une des ses très rares interventions publiques, dans un séminaire sur le “nouveau journalisme”.

“J’écris pour ne pas devoir parler”, a déjà dit et répété l’auteur de +Cent ans de solitude+, de +Chronique d’une mort annoncée+ et de +L’Amour au temps du choléra+, pour expliquer le silence dans lequel il se complaît.


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Le prix Nobel de littérature de 1982, le Colombien Gabriel Garcia Marquez, estime qu'”il n’est pas de plus beau métier” que le journalisme, même s’il fait parfois souffrir “comme une bête”, a-t-il déclaré lundi soir à Monterrey, dans le nord du Mexique.

“Quand on est journaliste, on souffre ou on se réjouit selon la façon dont on aura retransmis l’actualité: on se régale quand on trouve un bijou, mais on souffre quand on réalise à quel point on a maltraité la langue”, a commenté l’écrivain et ancien journaliste, lors d’une des ses très rares interventions publiques, dans un séminaire sur le “nouveau journalisme”.

“J’écris pour ne pas devoir parler”, a déjà dit et répété l’auteur de +Cent ans de solitude+, de +Chronique d’une mort annoncée+ et de +L’Amour au temps du choléra+, pour expliquer le silence dans lequel il se complaît.

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