Jean-François Nadeau, Le Devoir

«You don’t have to put on the red light / Those days are over», chantait Sting dans Roxanne. C’était il y a plus de 20 ans. Mais pour être désormais bien en phase avec l’univers des marchands de produits qui contrôlent de plus en plus le monde de la musique, il faudrait semble-t-il que les médias acceptent eux-mêmes de se transformer en maisons de passes, d’allumer la lumière rouge et de signifier ainsi, comme dans les bordels de jadis, que tout est à prendre, puisque tout est forcément à vendre.

Le Devoir n’assistera pas ce soir au spectacle que donne à Montréal la formation The Police. On nous en a tout simplement refusé l’accès. Motif? «Il n’y a pas assez de billets pour tous les médias», nous a affirmé Groupe Spectacles Gillett vendredi dernier. Précision importante à noter au passage: il y a eu des billets pour tous les quotidiens de Montréal, sauf pour le seul qui soit indépendant…

Jean-François Nadeau, Le Devoir

«You don’t have to put on the red light / Those days are over», chantait Sting dans Roxanne. C’était il y a plus de 20 ans. Mais pour être désormais bien en phase avec l’univers des marchands de produits qui contrôlent de plus en plus le monde de la musique, il faudrait semble-t-il que les médias acceptent eux-mêmes de se transformer en maisons de passes, d’allumer la lumière rouge et de signifier ainsi, comme dans les bordels de jadis, que tout est à prendre, puisque tout est forcément à vendre.

Le Devoir n’assistera pas ce soir au spectacle que donne à Montréal la formation The Police. On nous en a tout simplement refusé l’accès. Motif? «Il n’y a pas assez de billets pour tous les médias», nous a affirmé Groupe Spectacles Gillett vendredi dernier. Précision importante à noter au passage: il y a eu des billets pour tous les quotidiens de Montréal, sauf pour le seul qui soit indépendant…

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