Le
blogueur et journaliste irano-canadien Hossein
Derakhshan a été condamné hier à 19 ans de prison en Iran plus
cinq ans d’interdiction d’activités politiques ou
journalistiques. Il a été reconnu coupable de «collaboration
avec les ennemis», «propagande contre le régime», «insulte
envers le sacré» et «création des sites immoraux».

Le
blogueur et journaliste irano-canadien Hossein
Derakhshan a été condamné hier à 19 ans de prison en Iran plus
cinq ans d’interdiction d’activités politiques ou
journalistiques. Il a été reconnu coupable de «collaboration
avec les ennemis», «propagande contre le régime», «insulte
envers le sacré» et «création des sites immoraux».

Pourtant,
il est considéré comme un défenseur des principes de la révolution
islamique, avait apporté son soutien à la politique du président
Mahmoud Ahmadinejad et était rentré en Iran avec l’assurance de
proches du président qu’il ne serait pas arrêté, selon Reporters
sans frontières (RSF). «Jamais une peine aussi lourde n’a
été prononcée contre un blogueur en Iran», s’indigne l’organisme qui incite
la communauté internationale à se mobiliser pour obtenir
l’annulation de ce verdict.

Chez nous, le ministre des Affaires
étrangères, Lawrence Cannon, juge cette condamnation «inacceptable
et injustifiable». «Le Canada estime que personne ne doit être
puni pour avoir exercé son droit inaliénable à la liberté
d’expression
», a-t-il
déclaré par communiqué.

Le reportage de BFMTV:

Entrevue avec la
conjointe d’Hossein Derakhshan:

L’appel à l’aide dans
Le Point

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