Accusée lors du congrès de la
Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)
d’avoir dicté un texte à la défense de son patron Pierre-Karl
Péladeau, la directrice de la section Arts et Culture du Journal
de Montréal
, Michelle Coudé-Lord, s’insurge: «Nous sommes
devant une propagande syndicale, je ne travaille pas de cette manière
avec mes journalistes», a-t-elle déclaré à l’antenne du 98,5FM
aujourd’hui.

Accusée lors du congrès de la
Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)
d’avoir dicté un texte à la défense de son patron Pierre-Karl
Péladeau, la directrice de la section Arts et Culture du Journal
de Montréal
, Michelle Coudé-Lord, s’insurge: «Nous sommes
devant une propagande syndicale, je ne travaille pas de cette manière
avec mes journalistes», a-t-elle déclaré à l’antenne du 98,5FM
aujourd’hui.

À la question de l’animateur Benoît
Dutrizac, «jamais vous n’avez dicté un texte à David Patry pour
défendre Pierre-Karl Péladeau?», elle a répondu «surement pas.
La mise en scène qu’il vous a racontée, c’est de la propagande
syndicale et ça devient même un règlement de compte personnel. Ça
me déçoit de lui parce que c’est un journaliste que je trouve
talentueux et en qui j’avais mis ma confiance».

Michelle Coudé-Lord s’est défendue de
recevoir des ordres de la direction. Pour elle, «le syndicat s’amuse
à le dire et à le répéter, mais ça ne fonctionne pas de cette
manière». Si c’était le cas, le Journal ne serait pas si
populaire auprès des lecteurs estime-t-elle: «Après deux ans de
conflit, si le Journal est populaire encore,
si le lecteur a décidé de le lire quand même, c’est parce que
l’information qu’on lui donne tous les jours est juste et près de
lui».

De son côté, David Patry, lock-outé
du Journal de Montréal depuis bientôt deux ans, maintient sa
version des faits: «Je persiste et signe» nous a-t-il écrit à la
suite de l’intervention de son ancienne patronne. Pour ce qui est de
son retour au Journal advenant la fin du conflit de travail,
Michelle Coudé-Lord a refusé de répondre à Benoît Dutrizac. «Ce
n’est pas à la radio qu’on va régler son sort», a-t-elle dit.

Pour
l’heure, le journaliste assure n’avoir reçu aucune mise en demeure.

Pour en savoir plus: l’intervention de Mme Coudé-Lord au micro de Benoît Dutrizac

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