Emmanuel Martinez, Alternatives.ca |

En avril 2007, 252 employés du Journal de Québec sont mis en lock-out par Quebecor, qui possède aussi le Journal de Montréal, TVA et le portail Internet Canoë. Ce conflit, le plus long pour un quotidien francophone au Canada, a soigneusement été préparé par Quebecor.

En avril 2007, 252 employés du Journal de Québec sont mis en lock-out par Quebecor, qui possède aussi le Journal de Montréal, TVA et le portail Internet Canoë. Ce conflit, le plus long pour un quotidien francophone au Canada, a soigneusement été préparé par Quebecor.

En juin dernier, Marc (prénom fictif) décroche un bon boulot à Montréal  : journaliste pour le portail Internet Canoë.

« C’était un peu étrange parce qu’on devait travailler à la maison sans contact avec une salle de nouvelle », raconte Marc, qui avait répondu à une annonce Internet pour une quinzaine de postes chez Canoë. « On m’a dit qu’il n’y avait pas de place pour nous accueillir, que c’était un projet pilote. J’ai accepté, parce que c’était bien payé. Environ 50 000 $ par année. »

Emmanuel Martinez, Alternatives.ca |

En avril 2007, 252 employés du Journal de Québec sont mis en lock-out par Quebecor, qui possède aussi le Journal de Montréal, TVA et le portail Internet Canoë. Ce conflit, le plus long pour un quotidien francophone au Canada, a soigneusement été préparé par Quebecor.

En avril 2007, 252 employés du Journal de Québec sont mis en lock-out par Quebecor, qui possède aussi le Journal de Montréal, TVA et le portail Internet Canoë. Ce conflit, le plus long pour un quotidien francophone au Canada, a soigneusement été préparé par Quebecor.

En juin dernier, Marc (prénom fictif) décroche un bon boulot à Montréal  : journaliste pour le portail Internet Canoë.

« C’était un peu étrange parce qu’on devait travailler à la maison sans contact avec une salle de nouvelle », raconte Marc, qui avait répondu à une annonce Internet pour une quinzaine de postes chez Canoë. « On m’a dit qu’il n’y avait pas de place pour nous accueillir, que c’était un projet pilote. J’ai accepté, parce que c’était bien payé. Environ 50 000 $ par année. »

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