La réorganisation de la plus vieille agence de presse au Canada suscite bien des questions et les réponses tardent à venir. Cette situation s’explique par le fait que «toutes les ficelles» de la restructuration ne sont pas encore attachées, a indiqué la direction.

Il n’en fallait pas davantage pour lancer la spéculation. Évidemment, les difficultés qui ont touché La Presse Canadienne au cours des deux dernières années sont multiples et attribuables à différents facteurs. Certes le plongeon du régime de retraite lors de la crise fait partie des éléments, mais la transformation du métier et des liens entre les différents médias a joué aussi pour beaucoup.



La réorganisation de la plus vieille agence de presse au Canada suscite bien des questions et les réponses tardent à venir. Cette situation s’explique par le fait que «toutes les ficelles» de la restructuration ne sont pas encore attachées, a indiqué la direction.

Il n’en fallait pas davantage pour lancer la spéculation. Évidemment, les difficultés qui ont touché La Presse Canadienne au cours des deux dernières années sont multiples et attribuables à différents facteurs. Certes le plongeon du régime de retraite lors de la crise fait partie des éléments, mais la transformation du métier et des liens entre les différents médias a joué aussi pour beaucoup.

La formule de La Presse Canadienne, coopérative fondée sur un partage et une libre circulation de l’information entre ses sociétaires, résiste mal aux aléas de la convergence et de la compétition entre groupes de presse. (Lire: Journaux: après la coopérative, place aux empires.)

Déjà, certaines nouvelles sont versées dans une corbeille identifiée «web exclu» pour les textes exclusifs issus des journaux, et ce, pour éviter la multiplication et la duplication sur un nombre incalculable de plates-formes web. Ce procédé montre bien que les limites de l’option coopérative.

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Les tractations avec les futurs investisseurs de La Presse Canadienne, créée en 1917, se poursuivent et devraient aboutir, le laisse-t-on présager, au début du mois de juin. Suivra ensuite la réorganisation, forcément nécessaire, du fonctionnement interne.