Rima Elkouri, La Presse / Éditions du Seuil |

Le 11 septembre 2001, Sara Daniel, 35 ans, mère d’une fille de 2
ans, est devenue reporter de guerre. Elle a passé trois ans à couvrir
la guerre de façon presque continue en Afghanistan et en Irak.
Accumulant les scoops, elle a été la seule journaliste occidentale à
assister à la profanation des corps de quatre agents de sécurité
américains à Fallouja. Un voyage dont elle n’est pas revenue indemne.

«Une femme dans la guerre», dit le bandeau rouge placé en travers du livre Voyage au pays d’Al-Qaeda (Seuil, 2006), passionnant carnet de guerre de Sara Daniel, grand reporter au Nouvel Observateur.
Qu’est-ce ça change d’être une femme dans la guerre? Est-ce vraiment
différent que d’être un homme dans la guerre? ai-je demandé d’emblée à
la journaliste parisienne de passage au Québec pour participer à une
conférence sur le terrorisme nouveau.


Rima Elkouri, La Presse / Éditions du Seuil |

Le 11 septembre 2001, Sara Daniel, 35 ans, mère d’une fille de 2
ans, est devenue reporter de guerre. Elle a passé trois ans à couvrir
la guerre de façon presque continue en Afghanistan et en Irak.
Accumulant les scoops, elle a été la seule journaliste occidentale à
assister à la profanation des corps de quatre agents de sécurité
américains à Fallouja. Un voyage dont elle n’est pas revenue indemne.

«Une femme dans la guerre», dit le bandeau rouge placé en travers du livre Voyage au pays d’Al-Qaeda (Seuil, 2006), passionnant carnet de guerre de Sara Daniel, grand reporter au Nouvel Observateur.
Qu’est-ce ça change d’être une femme dans la guerre? Est-ce vraiment
différent que d’être un homme dans la guerre? ai-je demandé d’emblée à
la journaliste parisienne de passage au Québec pour participer à une
conférence sur le terrorisme nouveau.

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