Lien multimédia, Agence Science-Presse |

La place de la science dans les médias québécois ne progresse pas depuis des décennies. En fait, dépendamment de la méthode de calcul utilisée, il est même possible qu’elle ait régressé, à en juger par une enquête publiée la semaine dernière dans La Presse.

Loin derrière les sports, la politique, l’économie, les arts, la météo et le prix de l’essence, vient la nouvelle scientifique. C’est ainsi que le présentait la firme Influence Communication, qui évalue depuis des années le « poids média » de différents secteurs de l’actualité. Plus précisément, la science se situe à 0,26 % du poids médiatique. L’international fait à peine mieux, avec 0,51 %.

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La place de la science dans les médias québécois ne progresse pas depuis des décennies. En fait, dépendamment de la méthode de calcul utilisée, il est même possible qu’elle ait régressé, à en juger par une enquête publiée la semaine dernière dans La Presse.

Loin derrière les sports, la politique, l’économie, les arts, la météo et le prix de l’essence, vient la nouvelle scientifique. C’est ainsi que le présentait la firme Influence Communication, qui évalue depuis des années le « poids média » de différents secteurs de l’actualité. Plus précisément, la science se situe à 0,26 % du poids médiatique. L’international fait à peine mieux, avec 0,51 %.
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