Radio-Canada |

Plusieurs des quelque 700 journalistes étrangers venus couvrir le 12e Sommet de la Francophonie déplorent les nombreuses mesures de sécurité.

Confinés à un seul local au Centre des congrès de Québec, ils doivent suivre l’événement sur des écrans géants, car ils n’ont accès ni aux chefs d’État, ni aux délégations. En raison des mesures de sécurité, l’accès aux sources d’information demeure très difficile, voire impossible.

« On a beaucoup de mal à approcher des délégations officielles. On
ne peut pas approcher des chefs d’État. On ne peut pas approcher des
hôtels où logent les chefs d’État et les officiels. On a beaucoup de
mal à accéder à des interlocuteurs privilégiés, à faire des
interviews », se plaint Sébastien Nemeth, journaliste à Radio France
International.


Radio-Canada |

Plusieurs des quelque 700 journalistes étrangers venus couvrir le 12e Sommet de la Francophonie déplorent les nombreuses mesures de sécurité.

Confinés à un seul local au Centre des congrès de Québec, ils doivent suivre l’événement sur des écrans géants, car ils n’ont accès ni aux chefs d’État, ni aux délégations. En raison des mesures de sécurité, l’accès aux sources d’information demeure très difficile, voire impossible.

« On a beaucoup de mal à approcher des délégations officielles. On
ne peut pas approcher des chefs d’État. On ne peut pas approcher des
hôtels où logent les chefs d’État et les officiels. On a beaucoup de
mal à accéder à des interlocuteurs privilégiés, à faire des
interviews », se plaint Sébastien Nemeth, journaliste à Radio France
International.

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