La grève est évitée au quotidien torontois Globe and Mail. Citant La Presse Canadienne, Cyberpresse rapporte que les employés ont approuvé le 6 juillet dernier une nouvelle convention collective. Une entente de principe était intervenue le jeudi précédant ce vote après une séance de négociation de 15 heures, en présence d’un médiateur.


La grève est évitée au quotidien torontois Globe and Mail. Citant La Presse Canadienne, Cyberpresse rapporte que les employés ont approuvé le 6 juillet dernier une nouvelle convention collective. Une entente de principe était intervenue le jeudi précédant ce vote après une séance de négociation de 15 heures, en présence d’un médiateur.

L’ancienne convention collective était échue depuis le 1er juillet dernier. Les 450 employés ont entériné la proposition à 85 %, voulant sans doute sauver les meubles alors que la récession actuelle vient amplifier la crise structurelle des quotidiens papier.

Avec cette entente de cinq années, les syndiqués consentent à une importante concession. Il s’agit du gel de leur salaire en 2009 et en 2010. De légères hausses salariales sont prévues au cours des années suivantes (1,5%, 2% et 2,5%). En matière d’avantages sociaux, les nouveaux employés devront accepter des conditions inférieures à celles des syndiqués déjà en poste.

L’employeur demandait, en plus d’une baisse de salaire, une hausse du nombre d’heures travaillées. 

Le Globe and Mail appartient au groupe CTVGlobemedia. Avec un tirage de 2 millions de copies et 2,8 millions de lecteurs par semaine, il est le deuxième journal le plus important au pays, après le Toronto Star. Il est publié depuis 165 ans.

Ce quotidien a connu d’importants changements au sein de sa direction au cours des derniers mois, notamment le remplacement de son rédacteur en chef, Edward Greenspon, en poste depuis sept ans. Il a été remplacé par le responsable du cahier Report on Business, John Stackhouse.

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