Pierre Vennat, L’Action nationale |

Selon l’historien Serge Bernier, le grand patron de la Direction
histoire et patrimoine au ministère de la Défense du Canada, il y a eu
plus de 84 000 Québécois de langue française, peut-être même plus de
90 000, qui se sont portés volontaires lors de la Deuxième Guerre
mondiale. On en parle bien peu, au point que leur ayant consacré une
trilogie, je l’ai intitulée Les Héros oubliés.

Il me semblait inconcevable que la plupart des historiens n’aient
pas retenu les noms de ces hommes quand, pendant six ans, de septembre
1939 à disons septembre 1945, les grands journaux francophones de
l’époque, La Presse, Le Soleil, le Canada, La Patrie, pour ne nommer
que ceux-là, les ont fait connaître à leurs lecteurs.



Pierre Vennat, L’Action nationale |

Selon l’historien Serge Bernier, le grand patron de la Direction
histoire et patrimoine au ministère de la Défense du Canada, il y a eu
plus de 84 000 Québécois de langue française, peut-être même plus de
90 000, qui se sont portés volontaires lors de la Deuxième Guerre
mondiale. On en parle bien peu, au point que leur ayant consacré une
trilogie, je l’ai intitulée Les Héros oubliés.

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Il me semblait inconcevable que la plupart des historiens n’aient
pas retenu les noms de ces hommes quand, pendant six ans, de septembre
1939 à disons septembre 1945, les grands journaux francophones de
l’époque, La Presse, Le Soleil, le Canada, La Patrie, pour ne nommer
que ceux-là, les ont fait connaître à leurs lecteurs.