Par Andréanne Lévesque, étudiante à l'Université Laval

La chaîne de télévision arabe Al-Jazeera se voit dans l’obligation de fermer une de ses stations basée au Koweït. À la suite de nombreux avertissements émis par le gouvernement, Al-Jazeera n’a pas cessé sa couverture des événements politiques du pays, tel que demandé.

Par Andréanne Lévesque, étudiante à l'Université Laval

La chaîne de télévision arabe Al-Jazeera se voit dans l’obligation de fermer une de ses stations basée au Koweït. À la suite de nombreux avertissements émis par le gouvernement, Al-Jazeera n’a pas cessé sa couverture des événements politiques du pays, tel que demandé.

Selon lAssociated Press, Al-Jazeera a diffusé la semaine dernière des images de la police koweïtienne frappant des élus de l’opposition ainsi que des citoyens qui militaient contre le gouvernement actuel.

La fermeture de la station représente en soi un outrage à la liberté de presse, selon Reporters sans frontières (RSF) L’organisation tient à souligner que «la liberté d’expression est garantie par la Constitution du Koweït». RSF ajoute que «les autorités publiques doivent faire face à leurs responsabilités. Ce n’est pas à une chaîne de télévision de payer le prix des violences commises par les forces de l’ordre du pays».

Al-Jazeera permet à la communauté internationale de s’informer entre autres sur les conflits et crises se déroulant en Orient. La chaîne offre un point de vue complémentaire à l’information occidentale. Al-Jazeera a également un accès privilégié aux zones de combats.

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