Datas.ch |

Instances de régulation traitant les violations les plus flagrantes du
code déontologique des journalistes, les Conseils de presse se sont
multipliés dans le monde ces quinze dernières années. Ils tentent
d’obtenir un règlement “à l’amiable” entre les plaignants et les médias
fautifs, avant que les affaires ne finissent au tribunal. Si le Conseil
de presse suisse a vu son activité monter en flèche – les cas
d’atteinte à la vie privée et d’articles flirtant avec le
publi-reportage sont toujours plus nombreux depuis l’apparition des
quotidiens gratuits – son existence reste largement méconnue, constate
une étude récente. Et ses prises de positions, ignorées des médias du
groupe Edipresse, Tamedia et Ringier, qu’elles concernent en premier
lieu… Alors, faut-il vraiment que la France s’inspire de “l’exemple”
de la Suisse pour se doter d’un Conseil de presse ? Ou fait-il viser un
modèle de garde-fou plus musclé, intégrant des représentants de la
société civile voire des sanctions, pour que l’information soit enfin
remise au service de l’intérêt public? Le débat est ouvert.

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Instances de régulation traitant les violations les plus flagrantes du
code déontologique des journalistes, les Conseils de presse se sont
multipliés dans le monde ces quinze dernières années. Ils tentent
d’obtenir un règlement “à l’amiable” entre les plaignants et les médias
fautifs, avant que les affaires ne finissent au tribunal. Si le Conseil
de presse suisse a vu son activité monter en flèche – les cas
d’atteinte à la vie privée et d’articles flirtant avec le
publi-reportage sont toujours plus nombreux depuis l’apparition des
quotidiens gratuits – son existence reste largement méconnue, constate
une étude récente. Et ses prises de positions, ignorées des médias du
groupe Edipresse, Tamedia et Ringier, qu’elles concernent en premier
lieu… Alors, faut-il vraiment que la France s’inspire de “l’exemple”
de la Suisse pour se doter d’un Conseil de presse ? Ou fait-il viser un
modèle de garde-fou plus musclé, intégrant des représentants de la
société civile voire des sanctions, pour que l’information soit enfin
remise au service de l’intérêt public? Le débat est ouvert.

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