Il y a quatre ans
exactement, jour de l’anniversaire de Vladimir Poutine, Anna Politkovskaïa était assassinée dans le hall
de son immeuble à Moscou. Une des rares journalistes à critiquer
ouvertement les abus du régime Poutine, elle s’apprêtait au moment
de sa mort à publier une enquête sur les tortures infligées aux
Tchétchènes.

Il y a quatre ans
exactement, jour de l’anniversaire de Vladimir Poutine, Anna Politkovskaïa était assassinée dans le hall
de son immeuble à Moscou. Une des rares journalistes à critiquer
ouvertement les abus du régime Poutine, elle s’apprêtait au moment
de sa mort à publier une enquête sur les tortures infligées aux
Tchétchènes.

L’affaire a déclenché
une immense onde de choc en occident, mais quatre ans plus tard, le
crime demeure impuni. En effet, le commanditaire de l’assassinat
n’a toujours pas été identifié et le tueur présumé, Roustam,
est encore en cavale.

Loin d’abandonner, la
Fédération internationale des journalistes demande que justice soit
faite dans le cas Politkovskaïa, mais aussi dans celui des 18 autres
meurtres de journalistes perpétrés en territoire russe depuis 2000.
Hier, Reporters Sans Frontières et Amnestie Internationale France
ont manifesté à Paris pour protester contre «la liberté
assassinée»
en Russie.

Le Système Poutine – la
liberté de presse:

Témoignage de la
journaliste Manon Loizeau sur la liberté de presse en Russie:

Voir aussi:

La justice s’enfonce dans
l’impasse

Moscou: réouverture
d’enquêtes sur les meurtres de journalistes

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