Sous le coup d’un lock-out décrété par leur employeur le 22 avril, les syndiqués lancent un appel au boycott d’un jour du
Journal de Québec, soit le jeudi 21 juin. Cette démarche vise à forcer les négociateurs de Quebecor à retourner à la table des négociations en faisant montre de bonne foi.


Sous le coup d’un lock-out décrété par leur employeur le 22 avril, les syndiqués lancent un appel au boycott d’un jour du
Journal de Québec, soit le jeudi 21 juin. Cette démarche vise à forcer les négociateurs de Quebecor à retourner à la table des négociations en faisant montre de bonne foi.
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