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La Tribune de la presse de Québec
accueillera le mois prochain une nouvelle recrue. À même pas 30
ans, Paul Journet y fera son entrée en tant que courriériste
parlementaire pour La Presse.

Titulaire d’un baccalauréat en
philosophie-psychologie et d’une scolarité de maîtrise en
philosophie à l’Université de Montréal, Paul Journet a fait son
entrée au quotidien de la rue Saint Jacques en 2004 grâce au stage
d’été. Il a néanmoins attendu 2007 avant d’obtenir son tout
premier poste comme surnuméraire.

La Tribune de la presse de Québec
accueillera le mois prochain une nouvelle recrue. À même pas 30
ans, Paul Journet y fera son entrée en tant que courriériste
parlementaire pour La Presse.

Titulaire d’un baccalauréat en
philosophie-psychologie et d’une scolarité de maîtrise en
philosophie à l’Université de Montréal, Paul Journet a fait son
entrée au quotidien de la rue Saint Jacques en 2004 grâce au stage
d’été. Il a néanmoins attendu 2007 avant d’obtenir son tout
premier poste comme surnuméraire.

Passionné de sport et de musique,
c’est tout naturellement qu’il est affecté aux Arts et aux sports,
plus précisément au golf, un sport qu’il a pratiqué au sein de
l’équipe des Carabins de l’Université de Montréal. La politique a
cependant toujours été dans son rétroviseur. Il a d’ailleurs
consacré sa maîtrise à la légitimité et au déficit
démocratique.

C’est en tenant un blogue sur
Cyberpresse pendant les deux dernières campagnes électorales que
Paul Journet a fait ses premières armes dans l’arène du journalisme
politique. Pour lui, le saut à Québec représente tout un plongeon:

«La façon de travailler sera
différente. Durant ma brève carrière, j’ai réalisé assez
d’interviews un à un, où j’avais 30 minutes pour comprendre une
personne ou un sujet. Quand on interviewe un artiste, on cherche une
façon de comprendre une personne ou une œuvre, souvent à travers
des images. La politique est très différente. Je devrai faire des
scrums où il faut rapidement poser une question et s’assurer que
l’interviewé ne l’esquive pas.»

En attendant de trouver un appartement
où déménager ses pénates d’ici la mi-septembre, il prévoit que
son plus grand défi sera de maîtriser une multitude de nouveaux
dossiers. «Pour réussir, je mise sur la caféine et la patience de mes nouveaux collègues», explique-t-il se demandant qui du batteur du groupe Slayer ou du premier ministre sera le plus coopératif devant son enregistreuse.

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