Abdelaziz Mouride, Le Matin.ma |

L’histoire d’une passion racontée par Jacques Bertoin |

Il rêvait de devenir soldat dans l’armée impériale austro-hongroise, il se retrouve journaliste aux Etats-Unis d’Amérique et un peu plus tard, grand magnat de la presse de ce pays, et initiateur du prix qui porte nom.

Il s’agit de Joseph Pulitzer à qui Jacques Bertoin, vient de consacrer une biographie publiée chez Tarik Éditions sous le titre ; «Joseph Pulitzer : l’homme qui inventa le journalisme moderne». Ancien journaliste au Monde, aujourd’hui rédacteur en chef de Jeune Afrique, écrivain et éditeur, Jacques Bertoin a occupé pendant quelques années, le poste de chef du bureau du livre à l’ambassade de France au Maroc. Son intérêt pour le fondateur de la première école de journalisme au monde n’a pas besoin d’être justifié.

Qui aurait cru que Pulitzer était capable d’un tel exploit ! «Maigre comme un clou, des petits yeux clignant à la lumière, un nez busqué qui ferait les délices des caricaturistes», on n’en voulait même pas comme chair à canon dans l’armée impériale ni dans aucune autre armée dans cette Europe belliqueuse et conquérante du milieu du 19e siècle. L’Empire austro-hongrois est secoué par des révoltes des nationalités en train de s’éveiller. La France vit sous la menace d’une guerre avec la Prusse. Elle est déjà en guerre en Algérie et au lointain Mexique.

Abdelaziz Mouride, Le Matin.ma |

L’histoire d’une passion racontée par Jacques Bertoin |

Il rêvait de devenir soldat dans l’armée impériale austro-hongroise, il se retrouve journaliste aux Etats-Unis d’Amérique et un peu plus tard, grand magnat de la presse de ce pays, et initiateur du prix qui porte nom.

Il s’agit de Joseph Pulitzer à qui Jacques Bertoin, vient de consacrer une biographie publiée chez Tarik Éditions sous le titre ; «Joseph Pulitzer : l’homme qui inventa le journalisme moderne». Ancien journaliste au Monde, aujourd’hui rédacteur en chef de Jeune Afrique, écrivain et éditeur, Jacques Bertoin a occupé pendant quelques années, le poste de chef du bureau du livre à l’ambassade de France au Maroc. Son intérêt pour le fondateur de la première école de journalisme au monde n’a pas besoin d’être justifié.

Qui aurait cru que Pulitzer était capable d’un tel exploit ! «Maigre comme un clou, des petits yeux clignant à la lumière, un nez busqué qui ferait les délices des caricaturistes», on n’en voulait même pas comme chair à canon dans l’armée impériale ni dans aucune autre armée dans cette Europe belliqueuse et conquérante du milieu du 19e siècle. L’Empire austro-hongrois est secoué par des révoltes des nationalités en train de s’éveiller. La France vit sous la menace d’une guerre avec la Prusse. Elle est déjà en guerre en Algérie et au lointain Mexique.

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