AgoraVox

A propos de “Notre métier a mal tourné, deux journalistes s’énervent”, de Philippe Cohen et Elisabeth Lévy. (…)

Les meilleurs chapitres de cet ouvrage ne sont pas ceux, presque
purement factuels, qui se livrent à une longue description des
péripéties qu’ont connues les rédactions de trois grands quotidiens (Le Monde, Libération, Les Echos)
et qui intéresseront néanmoins, n’en doutons pas, la profession et la
para-profession citoyenne, mais plutôt ceux qui contiennent l’analyse
des auteurs sur l’évolution de leur métier et les hypothèses qu’ils
formulent sur son évolution présente et à venir que j’ai tentées de
résumer ici (deuxième partie p.101 à 139 en particulier). C’est ainsi
que cet ouvrage constitue la meilleure illustration du plaidoyer des
auteurs en faveur d’un journalisme réfléchi, ouvertement idéologique,
incarné, plutôt que purement et abstraitement factuel.


AgoraVox

A propos de “Notre métier a mal tourné, deux journalistes s’énervent”, de Philippe Cohen et Elisabeth Lévy. (…)

Les meilleurs chapitres de cet ouvrage ne sont pas ceux, presque
purement factuels, qui se livrent à une longue description des
péripéties qu’ont connues les rédactions de trois grands quotidiens (Le Monde, Libération, Les Echos)
et qui intéresseront néanmoins, n’en doutons pas, la profession et la
para-profession citoyenne, mais plutôt ceux qui contiennent l’analyse
des auteurs sur l’évolution de leur métier et les hypothèses qu’ils
formulent sur son évolution présente et à venir que j’ai tentées de
résumer ici (deuxième partie p.101 à 139 en particulier). C’est ainsi
que cet ouvrage constitue la meilleure illustration du plaidoyer des
auteurs en faveur d’un journalisme réfléchi, ouvertement idéologique,
incarné, plutôt que purement et abstraitement factuel.

[node:ad]