Le Trente

« Nos » soldats sont en guerre. « Nos » journalistes aussi. Mais la guerre a bien changé depuis l’engagement militaire du Canada en Corée. Le journalisme aussi. Comment les journalistes d’aujourd’hui voient-ils la couverture d’un conflit – ou de l’armée ?

Michèle Ouimet, Michel Jean, François Bugingo et Alain Gravel ont tous vu la guerre de près. Ils nous disent ce qu’ils pensent de la couverture de l’Afghanistan, des soldats québécois et de l’intégration à l’armée. Guy Gendron, un ex-« embeddé » lors de la première guerre du Golfe, et Madeleine Poulin, qui était à Beyrouth-Ouest en 1982, racontent eux aussi leurs « souvenirs de guerre ». Et deux patrons de presse parlent de l’intégration de leurs journalistes et des conditions imposées par l’armée.

Le Trente

« Nos » soldats sont en guerre. « Nos » journalistes aussi. Mais la guerre a bien changé depuis l’engagement militaire du Canada en Corée. Le journalisme aussi. Comment les journalistes d’aujourd’hui voient-ils la couverture d’un conflit – ou de l’armée ?

Michèle Ouimet, Michel Jean, François Bugingo et Alain Gravel ont tous vu la guerre de près. Ils nous disent ce qu’ils pensent de la couverture de l’Afghanistan, des soldats québécois et de l’intégration à l’armée. Guy Gendron, un ex-« embeddé » lors de la première guerre du Golfe, et Madeleine Poulin, qui était à Beyrouth-Ouest en 1982, racontent eux aussi leurs « souvenirs de guerre ». Et deux patrons de presse parlent de l’intégration de leurs journalistes et des conditions imposées par l’armée.

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