Bruno Maltais, APEM

À l’occasion de la huitième édition de la Journée des journalistes en Chine, des dizaines de journalistes chinois
passent cette journée symbolique derrière les barreaux. En attendant
que Pékin respecte ses engagements sur la liberté des médias, peut-on
vraiment avoir le cœur à la fête ?

La Chine consacre une journée à ses journalistes depuis maintenant sept
ans. Pourtant, depuis que Reporters sans frontière (RSF) fait le
classement mondial de la liberté de la presse (2002), l’Empire du
Milieu figure année après année dans les derniers rangs.

Bruno Maltais, APEM

À l’occasion de la huitième édition de la Journée des journalistes en Chine, des dizaines de journalistes chinois
passent cette journée symbolique derrière les barreaux. En attendant
que Pékin respecte ses engagements sur la liberté des médias, peut-on
vraiment avoir le cœur à la fête ?

La Chine consacre une journée à ses journalistes depuis maintenant sept
ans. Pourtant, depuis que Reporters sans frontière (RSF) fait le
classement mondial de la liberté de la presse (2002), l’Empire du
Milieu figure année après année dans les derniers rangs.

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