François Bourque, président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec |

Après un an de pourrissement, il n’y a aucun signe que le conflit de
travail au Journal de Québec pourra bientôt se régler. Les journalistes
mis en lock-out par Quebecor s’en inquiètent, et le public sevrait s’en
inquiéter aussi, car il pourrait devenir la victime collatérale du
conflit.

Malgré un contexte difficile, la Fédération professionnelle des
journalistes du Québec (FPJQ) est convaincue qu’un règlement négocié
reste possible sur les enjeux d’information qui font objet de litige.

François Bourque, président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec |

Après un an de pourrissement, il n’y a aucun signe que le conflit de
travail au Journal de Québec pourra bientôt se régler. Les journalistes
mis en lock-out par Quebecor s’en inquiètent, et le public sevrait s’en
inquiéter aussi, car il pourrait devenir la victime collatérale du
conflit.

Malgré un contexte difficile, la Fédération professionnelle des
journalistes du Québec (FPJQ) est convaincue qu’un règlement négocié
reste possible sur les enjeux d’information qui font objet de litige.

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