Blogue MédiaBiz |

Il y a un an aujourd’hui, les travailleurs du Journal de Québec se voyaient forcé au lock-out par leur employeur, Québécor. Et il ne semble pas y avoir d’espoir de règlement à l’horizon. Triste anniversaire.

Un an déjà. On en parle dorénavant comme du plus long conflit à affecter un quotidien de langue française au Canada, et cela bien avant les célèbres grèves au quotidien La Presse qui ont permis, soit dit en passant, la naissance du Journal de Montréal et de l’empire Québécor. Pour les 252 employés, journalistes, employés de bureau et de l’imprimerie, la seule satisfaction demeure la publication du MédiaMatinQuébec, le quotidien papier distribué gratuitement par les lockoutés cinq jours par semaine.

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Il y a un an aujourd’hui, les travailleurs du Journal de Québec se voyaient forcé au lock-out par leur employeur, Québécor. Et il ne semble pas y avoir d’espoir de règlement à l’horizon. Triste anniversaire.

Un an déjà. On en parle dorénavant comme du plus long conflit à affecter un quotidien de langue française au Canada, et cela bien avant les célèbres grèves au quotidien La Presse qui ont permis, soit dit en passant, la naissance du Journal de Montréal et de l’empire Québécor. Pour les 252 employés, journalistes, employés de bureau et de l’imprimerie, la seule satisfaction demeure la publication du MédiaMatinQuébec, le quotidien papier distribué gratuitement par les lockoutés cinq jours par semaine.

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