Daniel Schneidermann, Libération |

C’est aujourd’hui un très vieux Monsieur. La télévision est venue le
filmer chez lui, dans son fauteuil. Sa vivacité semble intacte, mais il
nous arrive d’une autre époque. Il fut naguère un éditorialiste fameux.
Il s’appelle Georges Suffert. Il écrivait dans l’hebdomadaire Le Point.
Plutôt des éditoriaux politiques, plus rarement, des articles
d’investigation. Un jour, pourtant, dans les années 70, il a signé une
longue enquête de plusieurs pages. Le sujet unique : Henri Curiel,
révolutionnaire professionnel, fondateur des partis communistes
égyptien et soudanais, ancien des réseaux Jeanson de soutien au FLN,
pendant la guerre d’Algérie.


Daniel Schneidermann, Libération |

C’est aujourd’hui un très vieux Monsieur. La télévision est venue le
filmer chez lui, dans son fauteuil. Sa vivacité semble intacte, mais il
nous arrive d’une autre époque. Il fut naguère un éditorialiste fameux.
Il s’appelle Georges Suffert. Il écrivait dans l’hebdomadaire Le Point.
Plutôt des éditoriaux politiques, plus rarement, des articles
d’investigation. Un jour, pourtant, dans les années 70, il a signé une
longue enquête de plusieurs pages. Le sujet unique : Henri Curiel,
révolutionnaire professionnel, fondateur des partis communistes
égyptien et soudanais, ancien des réseaux Jeanson de soutien au FLN,
pendant la guerre d’Algérie.

[node:ad]