Vildana Lelic, étudiante, Université Laval |

Le tribunal pénal international pour l’Ex-Yougoslavie (ICTY) à la Haye a décidé d’interroger huit journalistes croates qui ont publié des informations confidentielles concernant le jugement de trois anciens généraux croates accusés pour crimes de guerre, Ante Gotovina, Ivan Cermak et Mladen Markac.

Des détails:

Ces journalistes (Davor Ivankovic, Goran Rotim, Durica Drobac, Josip Saric, Sinisa Pavic, Jasna Babic Snjezana Pavic et Ivan Zvonimir Cicak) ont publié les noms de sept fonctionnaires militaires et politiques qui sont mentionnés dans l’accusation des trois généraux, comme participants dans les crimes de guerre des années 90, mais qui ne sont pas accusés. Leurs noms figurent seulement dans l’accusation. Les journalistes ignoraient le règlement de l’ICTY qui interdit la publication de telles informations. Ils devront expliquer aux représentants du tribunal les raisons de cette publication. Il leur est interdit de communiquer de leurs interrogations qu’ils ont subis, ainsi que de défendre leurs actes publiquement.

S’ils seront accusés et proclamés coupables pour le non respect du palais de
justice, ils seront soit emprisonnés ou devront faire face à une amande. Les huit journalistes ont fait savoir par leurs avocats qu’ils ne donneront guère les raisons de leur acte. Ils affirment même que l’ICTY menace la liberté des médias et l’innocence des journalistes.
 
Source:
Hrvatskauljudba.hr, journal indépendant croate


Vildana Lelic, étudiante, Université Laval |

Le tribunal pénal international pour l’Ex-Yougoslavie (ICTY) à la Haye a décidé d’interroger huit journalistes croates qui ont publié des informations confidentielles concernant le jugement de trois anciens généraux croates accusés pour crimes de guerre, Ante Gotovina, Ivan Cermak et Mladen Markac.

Des détails:

Ces journalistes (Davor Ivankovic, Goran Rotim, Durica Drobac, Josip Saric, Sinisa Pavic, Jasna Babic Snjezana Pavic et Ivan Zvonimir Cicak) ont publié les noms de sept fonctionnaires militaires et politiques qui sont mentionnés dans l’accusation des trois généraux, comme participants dans les crimes de guerre des années 90, mais qui ne sont pas accusés. Leurs noms figurent seulement dans l’accusation. Les journalistes ignoraient le règlement de l’ICTY qui interdit la publication de telles informations. Ils devront expliquer aux représentants du tribunal les raisons de cette publication. Il leur est interdit de communiquer de leurs interrogations qu’ils ont subis, ainsi que de défendre leurs actes publiquement.

S’ils seront accusés et proclamés coupables pour le non respect du palais de
justice, ils seront soit emprisonnés ou devront faire face à une amande. Les huit journalistes ont fait savoir par leurs avocats qu’ils ne donneront guère les raisons de leur acte. Ils affirment même que l’ICTY menace la liberté des médias et l’innocence des journalistes.
 
Source:
Hrvatskauljudba.hr, journal indépendant croate

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