Entre 27 et 33% des journalistes
britanniques, principalement issus des médis régionaux, ont perdu
leur emploi depuis 2001 et le
phénomène devrait s’accentuer au cours des 12 prochains mois,
selon une récente étude publiée par le directeur
du Programme des leaders en journalisme de l’Université de
Lancashire, François Nel.

En
collaboration avec le site Journalism.co.uk., l’étude s’est aussi
penchée sur l’état d’esprit des journalistes. La plupart des
répondants sont fiers d’être journalistes. Cependant, 30% affirment
qu’ils n’auraient pas choisi la profession s’ils avaient su ce qui
les attendait réellement.

Entre 27 et 33% des journalistes
britanniques, principalement issus des médis régionaux, ont perdu
leur emploi depuis 2001 et le
phénomène devrait s’accentuer au cours des 12 prochains mois,
selon une récente étude publiée par le directeur
du Programme des leaders en journalisme de l’Université de
Lancashire, François Nel.

En
collaboration avec le site Journalism.co.uk, l’étude s’est aussi
penchée sur l’état d’esprit des journalistes. La plupart des
répondants sont fiers d’être journalistes. Cependant, 30% affirment
qu’ils n’auraient pas choisi la profession s’ils avaient su ce qui
les attendait réellement. Face au congédiement, la majorité
rapporte un fort sentiment de tristesse et d’injustice. Un répondant
explique par exemple:

«J’ai
été blessé, non pas parce que j’ai perdu mon emploi, mais parce
que je sais que des gens passionnés qui souhaitent faire une
différence ne sont pas pris au sérieux parce que la direction veut
simplement les remplacer par des communiqués de presse.»

Laid Off: What Do Journalists Do Next?

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