Vincent Truffy, Mediapart.fr |

Faut-il accepter les informations non sourcées et les commentaires  anonymes? Non, bien sûr. C’est une des règles de base du journalisme: chaque information doit être sourcée et recoupée, c’est-à-dire provenir de plusieurs sources qui n’ont pas la même source. Quant aux prises de positions anonymes, elles sont indignes: n’avons-nous, nous même pas écrit, sur le pré-site de Mediapart, vouloir « la fin de la rumeur, de l’anonymat, ce déluge vengeur de commentaires où l’on se cache derrière un pseudonyme pour se lâcher », bien vite suivi par Rue89 qui a annoncé le « décés du courageux anonyme »? Et pourtant…

Pourtant nous avons accepté le pseudonymat, sinon l’anonymat, arguant que la véritable identité de l’internaute n’est pas forcément celle de son état-civil. D’autant que, plus souvent qu’à leur tour, les journalistes prennent eux-même des pseudonymes. Tout juste nous sommes nous fixé la règle qu’on ne puisse pas changer de pseudonyme tous les quatre matins afin de préserver un peu de continuité dans les débats.

Vincent Truffy, Mediapart.fr |

Faut-il accepter les informations non sourcées et les commentaires  anonymes? Non, bien sûr. C’est une des règles de base du journalisme: chaque information doit être sourcée et recoupée, c’est-à-dire provenir de plusieurs sources qui n’ont pas la même source. Quant aux prises de positions anonymes, elles sont indignes: n’avons-nous, nous même pas écrit, sur le pré-site de Mediapart, vouloir « la fin de la rumeur, de l’anonymat, ce déluge vengeur de commentaires où l’on se cache derrière un pseudonyme pour se lâcher », bien vite suivi par Rue89 qui a annoncé le « décés du courageux anonyme »? Et pourtant…

Pourtant nous avons accepté le pseudonymat, sinon l’anonymat, arguant que la véritable identité de l’internaute n’est pas forcément celle de son état-civil. D’autant que, plus souvent qu’à leur tour, les journalistes prennent eux-même des pseudonymes. Tout juste nous sommes nous fixé la règle qu’on ne puisse pas changer de pseudonyme tous les quatre matins afin de préserver un peu de continuité dans les débats.

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