Je reviens des Assises internationales du journalisme de Lille (où j’intervenais sur le journalisme participatif).

Sur son blog (et sur Médiachroniques) Philippe Couve (l’un des animateurs de ces journées) n’est pas tendre avec la profession. Le bilan est morose:

Le constat est là. Après deux années où, dans les débats sur la révolution des médias, il était surtout question des nouvelles pratiques et des moyens d’y arriver, avec en toile de fond cette vague menace apocalyptique de l’effondrement du papier (mais personne n’aime les apocalypses), l’heure est aujourd’hui à une véritable crise existentielle.

C’est l’angoisse d’une profession qui commence aujourd’hui à réaliser concrètement que les temps ont changé. Que l”argent n’arrive plus. Que les plans sociaux s’enchaînent dans la presse traditionnelle. Que les coupes dans les grosses rédactions ne font que commencer.

Je reviens des Assises internationales du journalisme de Lille (où j’intervenais sur le journalisme participatif).

Sur son blog (et sur Médiachroniques) Philippe Couve (l’un des animateurs de ces journées) n’est pas tendre avec la profession. Le bilan est morose:

Le constat est là. Après deux années où, dans les débats sur la révolution des médias, il était surtout question des nouvelles pratiques et des moyens d’y arriver, avec en toile de fond cette vague menace apocalyptique de l’effondrement du papier (mais personne n’aime les apocalypses), l’heure est aujourd’hui à une véritable crise existentielle.

C’est l’angoisse d’une profession qui commence aujourd’hui à réaliser concrètement que les temps ont changé. Que l”argent n’arrive plus. Que les plans sociaux s’enchaînent dans la presse traditionnelle. Que les coupes dans les grosses rédactions ne font que commencer.

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