Pascal Salin, Quebecoislibre.org |

Le problème de l’indépendance des journalistes a été
particulièrement d’actualité au cours des mois passés à l’occasion
de deux événements importants dans la vie de la presse. En France,
tout d’abord, le rachat du journal Les Echos au groupe
Pearson par le groupe de luxe LVMH de l’homme d’affaires Bernard
Arnault a soulevé des inquiétudes, en particulier au sein de la
communauté des journalistes de ce journal qui craignaient que leur
indépendance soit remise en cause par ce rachat. Aux États-Unis, des
craintes similaires se sont exprimées à l’occasion de la vente du
Wall Street Journal
par les membres de la famille Bancroft au
magnat de la presse Rupert Murdoch. On a souligné, à cette
occasion, que la famille Bancroft n’avait jamais fait de pressions
sur les journalistes de ce quotidien et avait totalement respecté
leur indépendance.

Ces appels au respect de l’indépendance des journalistes ont reçu un
accueil très favorable, comme en témoignent, par exemple, les
multiples articles de soutien publiés par Les Echos. On
comprend l’intérêt porté à cette question, on comprend les
inquiétudes exprimées par les uns et par les autres, car on a le
sentiment que l’indépendance des journalistes est un moyen de
garantir la liberté de la presse, élément essentiel d’une société
libre. Mais cela ne doit pas empêcher de réfléchir sur le contenu
exact qu’il convient de donner à la notion d’indépendance des
journalistes.

Pascal Salin, Quebecoislibre.org |

Le problème de l’indépendance des journalistes a été
particulièrement d’actualité au cours des mois passés à l’occasion
de deux événements importants dans la vie de la presse. En France,
tout d’abord, le rachat du journal Les Echos au groupe
Pearson par le groupe de luxe LVMH de l’homme d’affaires Bernard
Arnault a soulevé des inquiétudes, en particulier au sein de la
communauté des journalistes de ce journal qui craignaient que leur
indépendance soit remise en cause par ce rachat. Aux États-Unis, des
craintes similaires se sont exprimées à l’occasion de la vente du
Wall Street Journal
par les membres de la famille Bancroft au
magnat de la presse Rupert Murdoch. On a souligné, à cette
occasion, que la famille Bancroft n’avait jamais fait de pressions
sur les journalistes de ce quotidien et avait totalement respecté
leur indépendance.

Ces appels au respect de l’indépendance des journalistes ont reçu un
accueil très favorable, comme en témoignent, par exemple, les
multiples articles de soutien publiés par Les Echos. On
comprend l’intérêt porté à cette question, on comprend les
inquiétudes exprimées par les uns et par les autres, car on a le
sentiment que l’indépendance des journalistes est un moyen de
garantir la liberté de la presse, élément essentiel d’une société
libre. Mais cela ne doit pas empêcher de réfléchir sur le contenu
exact qu’il convient de donner à la notion d’indépendance des
journalistes.

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